© Guillaume Boué Médiation · autour de De corps et de cordes
Tisser des liens
En écho au spectacle, la compagnie propose des temps de médiation pour les familles, les scolaires, les seniors et les habitants : des moments d’exploration sensible pour tisser des liens, fils après fils, histoires après histoires, avant ou après le spectacle.
Atelier 01
Fils après filsles apprentis liciers
- Public
- Parents-enfants, scolaires, seniors
- Format
- 15 personnes · 1 h à 1 h 30
Dessus, dessous, du bout des doigts ou à l’aiguille : un tissage collectif où chaque pièce passe de main en main.
Grâce à différents supports et gabarits, conçus pour tisser facilement dans différentes positions, ces ateliers sont accessibles de 7 à 77 ans. Chacun peut choisir de tisser assis ou debout, seul ou en binôme, face à face ou côte à côte, et à différentes hauteurs.
Le dispositif est installé de sorte que les apprentis liciers tissent de manière collaborative et solidaire : chaque tissage est le résultat d’un passage de relais. Les participants circulent d’un métier à l’autre, en musique, et choisissent leurs matières dans une valise d’échantillons en nuances de beige et de blanc.
Atelier 02
Histoires après histoiresun tissage sonore
- Public
- Parents-enfants, scolaires
- Format
- 15 personnes · 1 h à 1 h 30
Chuchotées ou dites au micro, les histoires de chacun se mêlent en un tissage sonore.
Avec un micro, un casque et le matériel d’enregistrement de l’artiste, les participants viennent l’un après l’autre déposer leur histoire, et créent ensemble une bande sonore collective, qu’ils habillent ensuite de musique à la sanza, le piano à pouces.
En parallèle, ils écrivent leurs histoires, rêves et témoignages sur des bandes de papier qu’ils faufilent dans une toile : une œuvre collective éphémère, un tissage de textes. L’enregistrement leur est envoyé en souvenir.
Atelier 03
Tisser des toiles de viesune présence longue
- Public
- Tout public
- Format
- Sur plusieurs jours
Une installation textile et sonore que le public complète fil après fil, jusqu’à la « tombée de tapisserie » du dernier jour.
Chacun est invité à compléter la toile : dérouler sa pelote et tisser son chemin, par-dessus, en dessous, noué, tressé, suspendu… En autonomie ou accompagné.
Pendant la médiation, les participants enregistrent leurs histoires dans leurs langues maternelles. Le dernier jour, le public est convié à une « tombée de tapisserie », une petite performance de décrochage de la toile, sur la bande sonore des histoires des habitants.